LA VIOLENCE

La violence est très présente dans certains quartiers marginalisés. Il n'est donc pas rare d'entendre des coups de feu ou des clameurs s'élever suite à la découverte d'une rixe perpétrée à la machette ou à l'arme blanche. Le mobile des attaques est presque toujours le même: le vol de nourriture ou d'argent. Les femmes n'échappent pas à ce moyen extrême de survie: une maison de détention exclusivement pour femmes se trouve à une heure de la capitale, à Tamara. Les enfants en bas âge y sont également gardés avec leur mère dans des conditions précaires de salubrité et de confort. Fait à noter, une escouade de femmes-policiers existe maintenant à Tégucigalpa et effectue en général les arrestations impliquant des femmes. La police nationale est sous contrôle militaire depuis plusieurs décennies.

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